Parce que ça me fais pas rire (bis)
Ces anonymes qui prennent parties pour la peine de mort:

Sous un axé de colère je décide de prendre partie à mon tour : je ne souhaite pas être le défenseur du bien penser mais alors qu'en 2007 je pensais naïvement enterrées ces pratiques obscurantistes je vois autour de moi resurgir ces vieux démons d’en temps que l’on pensait enfouis au milieu d’un livre d’histoire.
Ou encore "et les victimes qu’en fait tu dans tous ça " cela ne m’a pas fait plaisir mais je leur est donné ma conception de la justice (c’est malheureusement une référence biblique Le sens premier de jus est religieux : c'est la "formule religieuse qui a force de loi ") le jugement de Salomon : raconte ainsi le différend qui opposa deux femmes ayant chacune mis au monde un enfant, mais dont l'un était mort durant la nuit. Et la première qui avait perdu l’enfant remplaça l’enfant vivant contre le mort. La deuxième se rendant compte du subterfuge demanda justice Pour régler le litige, Salomon réclama une épée et ordonna : "Partagez l'enfant vivant en deux et donnez la moitié à l'une et la moitié à l'autre". L'une des femmes accepta, l'autre déclara qu'elle préférait renoncer à l'enfant plutôt que de le voir sacrifié. En elle, Salomon reconnut la vraie mère, et il lui fit remettre le nourrisson.
Dans l’idée de neutralité de la justice qui ne prend ni parti pour les victimes ni pour les coupables.
-La mort ne permet aucun retour en arrière, une éventuelle erreur judiciaire ou une injustice dans son application serait donc totalement irréparable.
-Certains crimes sont commis dans un état d'allienation où l’assassin est incapable de tout raisonnement logique, pensant que la mort de sa victime est plus importante que sa propre mort. Le côté rationnel dissuasif de la loi serait alors inefficace.
-la peine de mort n'a aucun effet sur la criminalité
-cela peu arriver a tout le monde de tuer
-Le jugement peut être altéré par des éléments périphériques et contextuels
-Les régimes non démocratiques peuvent utiliser théoriquement le cas échéant la peine capitale comme un moyen légal pour se débarrasser définitivement d’opposants politiques (en montant des accusation)
-Il ne faut en aucun cas confondre justice (reconnaissance du préjudice subit) avec vengeance (volonté de causer un tort). Le premier peut constituer un premier pas vers une guérison de la victime tandis que le second enferme la ou les victimes dans des sentiments négatifs.
Alors oui, moi qui pensais qu' introduire l’interdiction de la peine de mort dans la constitution était un peut comme tuer une mouche avec un bazooka. Mea culpa : t'en mieux…