Parce que ça me fais pas rire (bis)

Publié le par astre

Ces anonymes qui prennent parties pour la peine de mort:

 



Sous un axé de colère je décide de prendre partie à mon tour : je ne souhaite pas être le défenseur du bien penser mais  alors qu'en 2007 je pensais naïvement enterrées ces pratiques obscurantistes je vois autour de moi resurgir ces vieux démons d’en temps que l’on pensait enfouis au milieu d’un livre d’histoire.

Tout commence par une discussion informelle entre simple amis, quand, après nombre de sujet abattu l’attention se fixe sur la peine de mort. Prenant mon camarade pour un apparatchik, je découvris avec stupeur qu’il n’était pas le seul à pensé que la peine de mort est un mal nécessaire. Cela me consterne d’autant plus que je me suis retrouver minoritaire, pour tout dire seul, à défendre corps et âme la barbarie de cette pratique.

Ils ne représentent ma fois qu’une infime partie de la société, et l’on peut s’en réjouir, mais cela est d’autant plus inquiétant que ce sont des jeunes instruit. L’on pense toujours qu’une frange minoritaire (les patriotes, les irréductibles, les cons) sont et resteront toujours pour la peine de mort. Ces propos sont d’autant plus inacceptable qu’il sont prônés publiquement par des responsables politiques (d’extrême droite) aux heures de grande écoute, sans que cela ne gène outre mesure les interviewers télévisé.

Même Les arguments invoqués sont proprement  insupportables :

Il y a pour les circonstances deux camps les purs et durs et les modérés, les premiers, avance le fait, qu’un prisonniers coûtent cher à la société et que la peine de mort correspondrait, enfin de compte, à une épuration de la classe pénitentiaire. Et enfin que penser de ces rebuts de la société à qui l’on donneraient l’occasion de récidiver. D’autre diront que la peine de mort reste une mesures dissuasive, comme la bombe atomique en sommes (les cons). mais même si opposé en partie, ils restent ouvert à d’autre châtiments corporels comme la castration chimique (tien la flagellation ou la lapidation c’est pas mal aussi, on la interdit trop tôt la torture connerie de droit de l’homme…) 

L’un me dit "alors et Hitler tu l’aurais pas tué toi ", moi non, sûrement pas, quand bien même j’en aurais eu le pouvoir, la mort orchestrée des dictateurs permettent bien trop souvent le blanchiment de criminel de guerre ou de toute sorte de personnes qui ont, elle, bien profité de cette situation.

 Ou encore "et les victimes qu’en fait tu dans tous ça " cela ne m’a pas fait plaisir mais je leur est donné ma conception de la justice (c’est malheureusement une référence biblique Le sens premier de jus est religieux : c'est la "formule religieuse qui a force de loi ") le jugement de Salomon : raconte ainsi le différend qui opposa deux femmes ayant chacune mis au monde un enfant, mais dont l'un était mort durant la nuit. Et la première qui avait perdu l’enfant remplaça l’enfant vivant contre le mort. La deuxième se rendant compte du subterfuge demanda justice Pour régler le litige, Salomon réclama une épée et ordonna : "Partagez l'enfant vivant en deux et donnez la moitié à l'une et la moitié à l'autre". L'une des femmes accepta, l'autre déclara qu'elle préférait renoncer à l'enfant plutôt que de le voir sacrifié. En elle, Salomon reconnut la vraie mère, et il lui fit remettre le nourrisson.

Dans l’idée de neutralité de la justice qui ne prend ni parti pour les victimes ni pour les coupables.

-La mort ne permet aucun retour en arrière, une éventuelle erreur judiciaire ou une injustice dans son application serait donc totalement irréparable.

-Certains crimes sont commis dans un état d'allienation où l’assassin est incapable de tout raisonnement logique, pensant que la mort de sa victime est plus importante que sa propre mort. Le côté rationnel dissuasif de la loi serait alors inefficace.

-la peine de mort n'a aucun effet sur la criminalité

-cela peu arriver a tout le monde de tuer

-Le jugement peut être altéré par des éléments périphériques et contextuels

-Les régimes non démocratiques peuvent utiliser théoriquement le cas échéant la peine capitale comme un moyen légal pour se débarrasser définitivement d’opposants politiques (en montant des accusation)

-Il ne faut en aucun cas confondre justice (reconnaissance du préjudice subit) avec vengeance (volonté de causer un tort). Le premier peut constituer un premier pas vers une guérison de la victime tandis que le second enferme la ou les victimes dans des sentiments négatifs.


Alors oui, moi qui pensais qu' introduire l’interdiction de la peine de mort dans la constitution était un peut comme tuer une mouche avec un bazooka. Mea culpa : t'en mieux…

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